Magazine article Journal of Film Preservation

Land of Promise: The British Documentary Movement 1930-1950

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Land of Promise: The British Documentary Movement 1930-1950

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DVDs

L'école documentaire est le seul moment de l'histoire du cinéma britannique qui ait jamais bénéficié d'un intérêt critique universel. Aussi est-il étonnant que le BFI ait mis autant de temps à lui consacrer un coffret.

2007 avait déjà permis de redécouvrir plusieurs de ces films, certains des cinéastes les plus célèbres du mouvement (Wright, Rotha, Anstey, Jennings) étant nés cent ans plus tôt. Pour le BFI, ce fut l'occasion de restaurations, d'un cycle de projections publiques et, enfin, de la publication d'un coffret de quatre dvds (40 titres) couvrant largement la période 19291950.

Préparée sous la direction de Patrick Russell, la sélection proposée répond à un souci thématique évident et privilégie les films qui traduisent la situation sociale de ces années de grand bouleversement ou qui mettent de l'avant les projets de reconstruction sociale. De façon générale, le choix des films est pertinent, même si l'on peut regretter d'avoir démarré avec Industrial Britain (1931) de Flaherty, alors que Drifters (1929) de Grierson eut été un choix de loin préférable.

Les films sont programmés chronologiquement, des expériences audacieuses des années 30, aux films de propagande des années de guerre, jusqu'à l'épuisement et le manque d'audace des productions d'après guerre. Les débats (sociaux, politiques, esthétiques) qui imprègnent plusieurs des films constituent un autre aspect fascinant de la redécouverte de ces films.

Quant aux restaurations, bonnes dans l'ensemble, elles correspondent vraisemblablement à l'état des copies accessibles : dommage que Jennings soit la victime de deux défauts techniques - dans Diary for Timothy et Listen to Britain. La présentation graphique des dvds est très convenable; un livret de 92 pages (génériques, notes de présentation et essais) et des entretiens filmés (Grierson, Jackson, Dickson, Suschitzky) complètent ce périple exceptionnel au pays du documentaire britannique.

La escuela documental es la única etapa de la historia del cine británico que alguna vez gozó de interés crítico general. Llama la atención, pues, que el BFI tardase tanto en consagrarle un estuche.

El año 2007 había sido una ocasión para volver a descubrir algunas de las películas, porque varios de los representantes más célebres del movimiento (Wright, Rotha, Anstey, Jennings) habían nacido exactamente un siglo antes. Para el BFI fue la oportunidad para restaurar, realizar un ciclo de proyecciones públicas y, por último, publicar un estuche de cuatro DVD (40 títulos) que abarca generosamente el período 1929-1950.

La selección, preparada bajo la dirección de Patrick Russell, responde evidentemente a una búsqueda temática y privilegia las películas que traducen la situación social de esos años de agitación o se centran en proyectos de reconstrucción social. En general, la elección de las películas es pertinente, aunque se pueda lamentar que el estuche inicie por Industrial Britain (1931) de Flaherty, mientras que Drifters (1929) de Grierson hubiera sido más adecuada.

Las películas se siguen en orden cronológico, desde los audaces experimentos de los años 30, pasando por las películas de propaganda de los años de la guerra, hasta el agotamiento y la falta de iniciativa de las producciones de la posguerra. Los debates sociales, políticos o estéticos que atraviesan muchas de las películas constituyen otro aspecto fascinante de su redescubrimiento.

En general, las restauraciones son buenas y verosímilmente corresponden a la condición de las copias disponibles. iLástima que Jennings sea víctima de dos defectos técnicos, en Diary for Timothy y Listen to Britain! La presentación gráfica de los DVD es muy aceptable; un folleto de 92 páginas (fichas de presentación y ensayos) y conversaciones filmadas (Grierson, Jackson, Dickson, Suschitzky) completan este viaje excepcional al país del documental británico.

No one should be surprised that the initial manufactured batch of this four-disc set from the British Film Institute sold out quickly, prompting another pressing. …

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